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# Posté le dimanche 24 février 2008 17:41

° 28 - Blank. Stress. WORK.

° 28 - Blank. Stress. WORK.
- Note: - Et donc, voilà les épreuves écrites de passées... (Préfère ne pas se prononcer, les résultats n'approuvent pas toujours nos expectations ou appréhensions)
Reste l'oral: est-ce mieux, rien n'est moins sûr, sachant ma capacité d'argumentation orale relativement limitée, j'ai intérêt à bien me préparer...

Je me dis qu'il ne me sert à rien d'écrire tant que je n'ai pas encore assez lu. Car, à la fois flatteur et décourageant, le fait que toutes les théories que j'élabore avec tant de soins (jamais publiées ici, je vous admets par la même occasion que ce blog n'est que le dépotoir du farfouillement de mes écrits et réflexions quelconques), aient déjà été pensées, avec les mêmes mots, les mêmes raisonnements, la même logique, les mêmes constats, bref les exactes mêmes formulations par des "grands noms" me frustre légèrement... J'avais bien sûr entendu parler de Pascal. Je ne l'ai pas encore lu. L'année dernière (revu et corrigé en début de cette année), j'avais rédigé un petit raisonnement que je croyais personnel, non pas dans sa réalité mais dans sa formulation: la relation entre ennui et divertissement. J'en étais venue, sans connaître du tout les pensées de Pascal, de Baudelaire ou de qui que ce soit qui ait pu écrire sur ce sujet pourtant assez plébiscité, à mettre ces exacts mots sur mon état que je voyais avec un peu de cynisme: cela, la cause de mes comportements, c'est l'ennui, au fond. Et de développer très philosophiquement ma théorie de l'ennui métaphysique. Forcément j'en étais venue aux conséquences: la fuite de l'homme devant cet ennui terrible, tragique, se fait par, finalement, ce qu'on pourrait nommer le divertissement. C'est bien cela oui, l'ennui, le divertissement. Avec un grand E et un grand D. Et de développer ma petite thèse sans la savoir déjà trop usitée.
Cette année, je rencontre en lecture cursive un texte de ce cher Pascal et m'aperçois de mon orgueil: surprise en plus, je constate les mêmes mots écrits déjà: ennui, divertissement, avec le même sens métaphysique. Shit. Flatteur et frustrant.
Même chose avec Sartre, en pire: je lis La Nausée. Au hasard de ma lecture, j'en viens dans le déroulement des pages à ce passage où je reste sidérée: il s'agit là non plus d'un raisonnement, mais d'une nouvelle que j'avais écrit, idem, l'année dernière et continuée en début d'année scolaire, et que je retrouve quasi mot pour mot (je vous jure!) chez ce cher Sartre dont je n'avais jamais rien lu au moment de cette écriture. Avec le même raisonnement existencialiste (bon je m'étais inspirée un peu de Camus, mais de là à retrouver une telle semblabilité de raisonnement et, pire, de formulation même et d'écriture, dans ce passage du premier roman de Sartre! Non... On peut dire que je ne m'en doutais pas...) Et de me dire que je peux jeter ma chère nouvelle dans la corbeille à papier. Shit. Flatteur et frustrant...
Donc, à présent, je n'écrirais plus de peur de me trop flatter d'originalité lorsque ce que j'écris est déjà usité, même (et surtout!) par un grand nom, et je lirais lirais lirais lirais lirais lirais lirais lirais - essoufflée - j'espère - de l'envie (un peu illusoire certes...) de tout connaître - et la tête bien emplie de ce qui existe déjà, je pourrais fonder et construire quelque chose sur le passé qui se tourne vers le présent à défaut du futur - et écrire, vraiment, et follement je l'espère un peu encore, quelque chose peut-être de nouveau...

Ouais. Je me sens toujours aussi présomptueuse en me relisant, c'est affreusement laid. Bon vous avez l'habitude de lire mes déboires hautaines à présent, j'espère que vous me pardonnez cet effet quand même, ça doit être lourd.
Humm... Et euh c'est moi sur la photo... C'était un trip photo avec une amie on avait fait une petite mise en scène et tout j'en poste une des meilleures voilàà (sur fond de Beethov' aaahh c'était beau..) ça un peu kitsch c'est fait exprès.
See you soon (after my last test on Thursday 21st I will be there for two weeks then pfffuiit, I'm goin' to RUSSIA!!Comin' back on July 19th until August 1st and then I fly to Morocco for two weeks...!!And I'll finally go to the usual Noirmoutier for the following weeks of august, so I won't be very present... Yeah I know I'm damned so lucky these holidays...!! :) )

# Posté le mercredi 13 juin 2007 10:21

°27 - Truth is a possible lie.

°27 - Truth is a possible lie.
Il n'est pas toujours aisé de vouloir être authentique. Je m'inscris pourtant dans cette perspective. Le besoin d'authenticité m'est essentiel et je fonctionne par lui. J'ai toujours été en quête de vérité, vérité de l'être ou du monde. Et ce qui me rend si tolérante lorsque d'autres blâment (même parfois à ma place), c'est que je sais qu'il n'y a jamais de vérité absolue, mais bien plutôt de multiples vérités qui se déclinent selon les types de vision du monde. Pourtant il serait naïf et idéaliste de prétendre qu'il n'y a aucune vérité qui ne soit, et de très loin, supérieure aux autres. Mais elle sera toujours contestée, même si ce n'est que par une minorité de gens, qu'on peut juger contestataires, ou mieux éclairés que la masse d'ignorants de la société humaine. La vérité alors est l'autel sur lesquels se sacrifient multitudes d'argumentaires destinés à la rendre ultime, incontestable, absolue.
Or je regarde tout absolu comme un idéal certes séduisant mais réducteur. J'ai pour principe une ouverture d'esprit qui, si a bien entendu ses faiblesses -tout le monde a certaines convictions plus marquées que d'autres et qui ne souffrent pas d'objections- n'a pas moins le mérite d'être importante. Je n'aime pas condamner. Peut-être parce que j'ai trop condamné l'année dernière, avec de grandes idées présomptueuses et élitistes au possible, hautaines, qui méprisaient et discréditaient intérieurement tout avis divergent, et que mon orgueil a souffert de quelques renvois de cette attitude, je ne condamne plus aujourd'hui. J'écoute silencieusement, et on me reproche mon silence. On s'ennuie et s'imagine que je n'ai jamais rien à dire. J'ai beaucoup à dire, mais je ne sais comment le dire. Et j'ai beaucoup à dire sur tout ce qui est un peu théorique, ce qui n'est pas le plus simple pour entamer une conversation.
Mes théories sont ce qui me définit le mieux, elles sont moi. Il m'est difficile et non naturel de vendre aux autres une image de moi qui passe par des futilités plaisantes, juste par conformisme. Je suis incapable de vendre un mensonge.

J'aimerais sortir de ce cycle dans lequel je me sens enfermée, littérairement parlant. J'ai l'impression d'écrire toujours les mêmes choses, de la même façon, avec le même style qui ne varie pas ou rarement, avec les mêmes procédés d'écriture et les mêmes métaphores reprises encore et encore, perpétuant sans innover. Je cherche un sujet innovant et novateur. Ce n'est pas facile, il est d'idée commune que tout a déjà été fait, et si cela est exact c'est bien désespérant... Je cherche un sujet intéréssant, un sujet original et intellectuel, un sujet important qui soit caractéristique de notre société actuelle. Je veux travailler et écrire au service de ma vérité, de ma vision du monde, je veux repeindre et critiquer le tableau gris et informe de la société. Je veux mettre en valeur ses débordements et ses paradoxes, accentuer ses difficultés et peut-être, ses espoirs. Je veux être le témoin écrit du monde actuel tel qu'il est vu et tel que je le vois. Projet ambitieux, n'est-ce pas? On poursuit tous un idéal, et on continue la course même en sachant la démesure entre le but et les moyens, parce que notre sensibilité personnelle demande et a une soif abyssale de cette démesure même. Je refuse d'abandonner cette démesure, j'ai pour principe de mener un combat acharné contre toute illusion néfaste, mais celle-ci ne l'est pas et n'est pas combattable.
Mais la question finalement douloureuse des moyens est difficile: quel sujet peut atteindre efficacement cet idéal, par quel biais intéréssant et possiblement original permettant la critique ce sujet est-il viable? Comment le mettre en oeuvre, par quelles grandes lignes, comment structurer le récit, comment encastrer les idées?
Le premier qui dit que le métier d'écrivain est facile, je le tue (non vraiment). Comme toujours, une petite concession: il est facile dans le sens où c'est un luxe d'oisiveté que de l'exercer (et pour la société, pas tellement productif - ben oui, ça fonctionne toujours sur le mode produire/consommer, et si le livre est aujourd'hui une véritable industrie comme une autre, ce sont les métiers de l'édition qui sont considérés productifs et pas tellement celui d'écrivain). Mais par combien de difficultés d'écriture ne faut-il pas passer! Un livre -modification: un VRAI BON livre LITTERAIRE- est une immense chose théorique et technique - un truc très complexe et qui d'ailleurs, reflète souvent la complexité humaine.
Mais je ne pense pas vous apprendre grand chose. Le livre a toujours été symbole de connaissance, de la Bible aux essais philosophiques et aux manuels d'écolier.

Aller, un peu de conformisme bloggien:
J'écoute: Beethoven, Benny Benassi, The Doors, Lou Reed, the Velvet Underground, the Beatles, the Pixies, the Rolling Stones, Bill Hailey, Jerry Lee Lewis, Simon & Garfunkel, Pink Floyd, Iggy Pop, Supergrass, Massive Attack, Radiohead, the Cure, Leonard Coen, Jet, the White Stripes, Camille (j'en oublie). Des compilations électro.
Je regarde: des Hitchcock et des courts métrages - Cindy, the doll is mine...
Je lis: tous les grands classiques - Milan Kundera, L'insoutenable légèreté de l'être.

PIX BY ME - And it's me on the photo. I made a new serie that i totally love. I'll very probably put some others of that one. Enjoy!
Oh - and of course, enjoy your holidays too! I'll see you when i come back home (I'm leaving on saturday to Noirmoutier island (actually it's not really an island but it sounds much better, doesn't it?)

# Posté le jeudi 12 avril 2007 16:46

Modifié le mercredi 13 juin 2007 10:41

°26 - Skyblog m'a supprimé la possibilité de mettre des commentaires "in my way", donc les liens "play" ne marchent plus.

°26 - Skyblog m'a supprimé la possibilité de mettre des commentaires "in my way", donc les liens "play" ne marchent plus.
>BON. J'ai une question ABSOLUMENT CRUCIALE à poser, accessoirement à élucider. Que faire de moi?
Sérieusement. Sujet-bateau? Ben oui, et alors?
Quel est le problème? Manque de maturité? De responsabilité? Incapacité à se poser des contraintes? Peur de prendre des risques, d'aller de l'avant? "Paresse" ou "peur", quel est le mot-clef?
Paresse parce qu'on est toujours porté vers la facilité. Vers ce qui nous semble, personnellement, le plus facile. C'est humain. Il m'est plus facile de rester en célibat. Il m'est plus facile de ne pas fournir d'efforts. Forcément, je n'apprends rien à personne. Je pourrais l'avoir en plus, j'en suis sûre. C'est juste que je ne fais rien pour. On m'interroge sur mes relations amoureuses, je grimace, je déteste en parler, j'ai toujours détesté ça, sauf si je suis à un point vraiment crucial, mais bon ça n'est pas tous les jours non plus. On aime bien l'habitude, c'est confortable. Ceux qui ont pris l'habitude de multiplier les conquêtes ont peur de l'engagement à long terme, de peur de briser le système qu'ils se sont crées, sur lequel ils reposent et qui leur convient, au fond, même s'il peut y avoir des regrets. Idem pour ceux qui ont pris l'habitude d'avoir toujours quelqu'un en touche, qu'il soit fantasme ou non: ils perpétuent toujours ce système, se créent de nouveaux fantasmes et de nouveaux "coups de foudres" (*Il est est troop mignon. Oh my god! *Il est là, *il est là, *il est là, regarde! Mais non, te retourne pas! Pff, t'es vraiment pas discrète... Oh my god! *Il m'a regardé, je te JURE, *il m'a REGARDEE! Tu crois que je devrais aller *lui parler... J'ose pas... oh là là, pffioou, qu'est-ce qu'il est beau... Tu sais quoi tu vas m'aider, on va instaurer une technique, genre eeuh... Genre tu vois tu me bouscules ou je sais pas? T'as pas une idée en fait? Parce que bon là... Attends. T'as vu, là? T'as vu ou pas? *Il m'a pas regardée encore?) Sont-ce seulement les hormones adolescentes? Bon d'accord c'est très, très cliché. J'ai une autre version qui l'est moins: celles qui ne cessent de guetter du coin de l'oeil untel qu'elles disent considérer comme un ami ou copain, qui se soignent pour rien, sourient, bavardent et n'entreprennent rien d'autre qu'une relation d'amitié, et qui de là intériorisent leur fantasme. Au fond je sais même pas si, dans les deux cas, la fille croit elle-même à son fantasme. Je pense qu'elle se le crée tout d'abord, par ennui, par volonté de divertissement (et c'est vrai que c'est divertissant, pour soi et pour les autres (enfin ceux qui ont la patience d'écouter pour pouvoir eux-mêmes s'épancher après en tout cas)), et à force d'alimenter son fantasme, seule ou avec la participation de l'autre, elle finit par se persuader qu'elle est "in love".
Peur. Parce qu'elle est liée à la paresse. Parce qu'au regard de l'expérience personnelle, se forment des peurs. De la nouveauté ou de la reproduction. Ceux qui ont été déçus ont peur de l'être à nouveau. Ceux qui ont déçus ont peur de déçevoir à nouveau (c'est mon cas, et je vous assure que c'est tout aussi paralysant).
Cette peur de décevoir... Je la retrouve souvent. Dans mon affectif, dans mon travail, dans ma famille, dans mes amitiés (moins peut-être ici). J'ai l'impression d'avoir trop déçu, trop souvent, trop de monde, trop de fois, et je continue encore, c'est hyper-complexant de voir combien les gens mettent de l'espoir en soi et qu'on est pas capable de relever le niveau. Usant. Commentaire du conseil de classe: Pourrait atteindre des sommets.
Myuuuuffmmff. Bien sûr que ça fait plaisir, mais quand on se retrouve à côté de ça et "Bilan convenable" avec des résultas très (très) médiocres, on se pose des questions quand même, et pas que je ne foute rien en plus. Même chose en amour. Même chose en famille. Et même chose pour moi-même: je finis par me conformer à cet idéal démesuré, et exige trop de moi (d'où cette "rigidité" dont parle ma meilleure amie pour définir un des traits de ma personnalité), par contraste avec ce que je fais. C'est usant de déçevoir. Et focrément on se pose la question: bon, j'ai sûrement des capacités. Alors qu'est-ce qui cloche?
Le facteur de volonté? Logiqement, ce devrait être ça: la volonté est des plus grands facteurs de réussite. Sûrement. Pourquoi ce non à la volonté? Par paresse, par conformité, par facilité, aisance, par une fausse impression de sécurité? La médiocrité est tellement reposante (qu'on s'y repose sans arrêt dessus). Je rêvasse, souvent, je rêvasse, je me laisse un peu porter, je me fonds, je fluctue un peu. Je ne sais pas. Je n'ai jamais su saisir les bonnes opportunités: je crois que je ne sais pas les voir, peut-être parce qu'au fond je me fiche un peu de les voir.
Le fond du problème est-il un problème de goût et d'aspiration? J'aime réussir, évidemment. C'est toujours flatteur. Mais au-delà de ça? Est-ce un but?
Il faut que je me ressaisisse.
Je sais, je dis tout le temps ça.
Ce blog devient vraiment un blog défouloir pour mes états d'âme bien plus qu'un blog littéraire comme j'en avais au départ l'intention. Mais bon, je suppose que c'est normal.
Je me suis trouvé une nouvelle copine, qui aime le cinéma d'art et d'essai comme moi, hallelujah, je vais pouvoir avoir des conversations intéressantes sur l'art.
Au passage j'écoute Lou Reed en boucle en ce moment. J'adore.
C'est comme partout, comme en littérature. La musique moderne ne semble pas à la hauteur. Parce que le temps n'a pas encore fait le tri. Que dis-je, le temps. On dirait que c'est une entité vivante en elle-même, alors que c'est une notion façonnée par l'homme. Le temps n'est pas un dieu. L'homme est son propre dieu et son propre diable. Enfin c'est l'homme, tout simplement et tout complexement: un gigantesque Paradoxe.

Somnanbule, je cauchemarde mon identité. Si encore j'avais la Littérature pour me sauver. Mais je n'y crois plus vraiment. Hallelujah...

Pix: Dad, by Helder Olino, found on ... (forgot the name of the DA, sorry)

# Posté le vendredi 30 mars 2007 12:39

Modifié le dimanche 01 avril 2007 05:01

°25 - "Ce genre de personnes, quoi"

°25 - "Ce genre de personnes, quoi"
Amusant. Pathétique, mais amusant au fond, cette suffisance à mon égard. Ce mépris affiché, cette moue de réprobation, cette façon de prendre à part les gens pour leur signifier que "Cristalle" (cracher le mot, avec un recul des lèvres et beaucoup de mépris, ça fera beaucoup mieux) n'est pas appréciée. Une manière de former des camps. Pour des vieilles histoires dont on a entendu parler, dont on n'a jamais rien constaté soi-même, pour le plaisir gratuit de la haine, parce qu'il faut bien haïr quelqu'un, parce qu'en prenant parti on a l'impression d'avoir de fortes convictions, des valeurs sans doute.
Amusant, parce que selon le fameux dicton, "mieux vaut en rire qu'en pleurer", n'est-ce pas? Amusant, parce que le rire dénoue une tension; amusant, mais triste aussi; et pas seulement pour moi (moi au fond, ce n'est qu'un exemple, je ne suis pas le sujet de l'histoire, ç'aurait pu être quelqu'un d'autre...), mais pour eux, pour elles, pour ceux et celles qui se complaisent dans leur étroitesse d'esprit. De toute façon à partir du moment où on se met à déprécier une personne, notre vision d'elle est obstrué par l'étiquette géante, opaque, qu'on lui a accollé, au point de ne voir plus que cette étiquette opaque; et à partir du moment où on se met à déprécier une personne, tout à son sujet devient matière à se détourner d'elle, et nos certitudes se renforcent d'elles-mêmes. La haine est la forme inversée de l'idéalisation.
C'est pour cela que je ne préfère pas haïr ces personnes, parce que c'est inutile et n'a aucun intérêt, si leur puérilité se démontre par cet aspect de la complexité humaine, la mienne préfère s'épancher ailleurs. Et je préfère avoir un jugement peut-être moins défini, mais peut-être plus juste, des personnes que je rencontre; obstrué ni par l'idéalisation ni par la haine (j'ai donné dans les deux, et je ne préfère pas perpétuer ce genre d'erreurs).

Bref. A part cela? Rien de nouveau sous le ciel brumeux, on se cherche toujours.

Emoti0ns; see you soon.
PHOTO:Portrait:my sister by me, black&white, end of 2006, at my father's. J'aime vraiment cette photo et la série dont elle est extraite, celle-ci particulièrement montre un quelque chose dans le regard extraordinaire (elle prenait réellement son café). Comme d'habitude, aucun rapport avec l'article. Mais tant pis.

# Posté le jeudi 22 mars 2007 12:07

Modifié le vendredi 23 mars 2007 11:51